jeudi 12 août 2010

Instant libertin au musée Rodin.



















Découpe puis pose d'un carré de dentelle dans un vieux débardeur col roulé.

La jupe est une ancienne robe, dont j'ai enlevé la partie supérieure.

mardi 27 juillet 2010

Robe blanche et temps orageux.







































Première création complète. Robe en tubulaire, tissu tout léger et agréable qui fait des petits tubes, d'où son nom. J'y ai rajouté sur les les épaules des sortes d'émaux prélevés sur des boucles d'oreilles à clip trouvées à Emmaus, j'en ai encore plein, je pense m'en resservir. La ceinture a été achetée il y a longtemps.
Je ne me suis basé sur aucun patron pour la robe, c'est comme ça que j'aime coudre, sans modèle, à l'inspiration. Alors oui, après il y a beaucoup de détails techniques à revoir, mais je ne suis pas procédurière dans l'âme. Ca viendra.

mercredi 14 juillet 2010

J'aurais aimé être une ballerine...















Hula-hoop invisible.

On a retrouvé la fleur sous verre de la Belle et la Bête !








Pointe tendue...



Saut de biche...


Et relâche...


Chignon, couleurs tendres, ongles nacrés, textures douces... J'avais envie de sublimer cette petite jupe (reprise au niveau de la taille, elle se porte initialement aux hanches) dans ce décor magique qu'est le château de Talcy, à voir autant pour ses jardins que pour sa décoration intérieure et ses meubles du dixneuvième.

samedi 10 juillet 2010

Noeud et rayures.

En cours de création...








Vous voulez voir un tour de magie ? Prenez une jupe un peu longue...

Remontez là le long de votre buste....

Et tadaam ! Une robe bustier !










Il s'agit encore une fois d'un très bon recyclage : jupe très moyenne, portée une fois lors d'un mariage à une époque où le goût n'est pas très certain. Trop longue, trop rose, pas sexy, trop gniangnian. Mais avec du potentiel.


Remontée, portée avec du noir, ceinturée, agrémentée d'un joli noeud de velours noir (dont le design a été trèèèès recherché), elle en devient moderne, graphique et presque géométrique. C'est pourquoi j'ai choisi la place des colonnes de Buren pour la mettre le mieux en valeur.

lundi 5 juillet 2010

Bucolisme, cerises, et veste en jean.






























La veste que je porte ici est le symbole même du : faut-jamais-jeter-ça-peut-toujours-servir, même si comme dirait ma mère, "on va pas en faire des confitures !". Donc, il s'agit d'une veste de collège (ça remonte à environ 8 ans (*sigh*)), comme on savait bien la porter à la mode de chez nous, c'est à dire sous les fesses, avec ceinture pour faire plus chic et mieux aller avec le pantalon Jennyfer et les Atémi (oui oui oui).


Donc, cette veste, j'ai toujours su qu'elle aurait un jour du potentiel : la couleur est bonne, la forme des manches cool, le col aussi, la longueur seule posait problème. Maintenant que je me suis remise à la couture, le constat était simple : faut couper. Oui, mais après. Un revers de jean soit double épaisseur, ça, ma machine à coudre ne validera pas. Alors comme les idées les plus à l'arrache sont parfois les mieux réussies, j'ai découpé, puis j'ai cousu dessus une sorte de ceinture en soie qui trainait quelque part et dont je ne savais que faire. Dit plus simplement, j'ai tout bonnement caché la misère, puis j'ai rajouté deux épaulettes avec les extrémités dudit ceinturon.


How about that ?